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De la mousse, oui. Beaucoup de mousse, non.

Avant de se plonger dans les détails, commençons par nous poser une question simple : la mousse est-elle utile ?

Oui, elle l'est. Elle permet le bon étalement du shampoing sur l’ensemble de la chevelure et facilite le rinçage.

En revanche une mousse trop abondante n’a aucun intérêt, hormis « rassurer » un consommateur trop longtemps habitué à voir un shampooing mousser abondamment.
Donc concrètement, avoir 5 centimètres de mousse sur vos cheveux ne les lavera pas mieux.

 

Les sulfates, champions de la mousse !

Maintenant, répondons à la question qui a agité (et agite toujours !) les débats : les shampooings Bio moussent-ils moins que les shampooings dits conventionnels ?

Et bien en moyenne oui, pas trop de place au débat ici.

La principale explication est à chercher du côté des tensioactifs. Ces ingrédients qui sont au cœur d’une formule de shampooing car ce sont eux qui vont laver vos cheveux (nous sommes en train de préparer un article sur ces ingrédients ô combien importants).

Et ce sont eux qui, mélangés à l’eau et grâce à vos frottements, génèrent la fameuse mousse.

Et qui sont les champions toutes catégories de la mousse ? Les sulfates ! Les Sodium Laureth Sulfate (SLES) et Sodium Lauryl Sulfate (SLS) en tête.
Superbes tensioactifs (ironie 😊) qui décapent littéralement vos cheveux et attaquent votre cuir chevelu. Ils décapent tellement d’ailleurs que vous retrouverez le SLS dans la plupart des liquides vaisselles…

Donc une mousse très abondante est synonyme de sulfates, tout simplement.
Et donc vous l’aurez compris, les tensioactifs non sulfatés mousseront moins. C’est le cas notamment des acylglutamates, tensioactifs extrêmement doux mais au pouvoir moussant moindre (ce sont ceux qui vous trouverez dans nos shampooings).

Il va falloir choisir, un peu moins de mousse ou du liquide vaisselle…

 

Mais les tensioactifs n’expliquent pas tout

En effet, les tensioactifs n’expliquent pas, à eux seuls, le moussant d’un shampooing.

La dureté de l’eau

La concentration en calcaire de votre eau (sa « dureté ») peut avoir un impact sur la mousse. Et cette concentration varie considérablement selon où vous habitez.

Si votre eau est « dure » - très calcaire - votre shampooing aura tendance à un peu moins mousser. Et vos cheveux à s’abîmer plus rapidement.

Donc si votre shampooing mousse moins à Lille qu’à Brest, il y a de fortes chances que la dureté de l’eau y soit pour quelque chose… (il existe des cartes qui indiquent le degré de dureté de l’eau, par exemple celle de Wikipédia).


La quantité de shampooing utilisée

Cela semble évident, mais c’est aussi une histoire de dosage.

Lors de nos essais, et avec notre pompe, nous utilisions 2 à 3 noisettes sur cheveux courts et 5 à 7 sur cheveux longs et épais.

Mais cela peut varier en fonction de la texture et de la longueur de vos cheveux.

En théorie, il est recommandé d’utiliser environ 10 millilitres de shampoing par douche, soit une cuillère à soupe. Avec nos pompes, cela correspond à 8 coups de pompe.  
Mais entre la théorie et la pratique, il peut y avoir des écarts ! C’est en essayant que vous trouverez votre bon dosage. 


Combinaison frottement / humidité des shampooings

Enfin, la mousse dépend aussi de deux facteurs : l’humidité de vos cheveux au moment où vous appliquez le shampooing et les frottements une fois appliqué.

Cela vous est probablement déjà arrivé, vous êtes pressé, mettez vite la tête sous l’eau, frottez un peu et… ben pas grand-chose. Vos cheveux ne sont pas assez humides pour « activer » les tensioactifs et former des bulles. Et du coup, ça ne mousse pas.
Les tensioactifs ont donc besoin d’eau… et de frottements ! Les frottements permettant aux tensioactifs d’emprisonner l’air et donc de créer des bulles.

 

Voila, vous savez tout !

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